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Nom du blog :
geopol
Description du blog :
Basée sur des postulats irréalistes, l'Economie Politique doit devenir une Géologie Politique.
Catégorie :
Blog Société
Date de création :
02.05.2008
Dernière mise à jour :
23.06.2008

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Prix d'équilibre

Prix d'équilibre

Publié le 14/06/2008 à 12:00 par geopol
(a) Videtur quod non. Le prix d'équilibre n'est pas le prix qu'il faut payer pour avoir un bon équilibre. Ce n'est pas le prix de référence de l'équilibriste. Le prix d'équilibre, pour les économistes néo-classiques, est le prix qui s'instaure à l'équilibre et qui, partant, reste stable. Reste à savoir si quelqu'un a vu un jour un équilibre dans la vie des économies capitalistes voire des économies marchandes.

(b) Définition. Le prix d'équilibre est le prix qui découle du rapport particulier de l'offre et de la demande.

- "L'offre est la quantité d'un bien économique que les producteurs souhaitent vendre à un prix donné. Ses principaux déterminants sont le prix du marché et les coûts de production. En fait, les fonctions d'offre sont obtenues à partir des coûts de production de l'entreprise à long terme. Leurs courbes représentatives sont généralement des courbes croissantes et concaves du fait de la loi des rendements décroissants. Il peut en être différemment. La demande est la quantité voulue d'un bien, à un prix donné, par les consommateurs ayant les moyens de l'acheter. La courbe représentative de la fonction décrit le prix (en ordonnées) en fonction de la quantité (en abscisses). Ses principaux déterminants seront donc le prix du bien, le revenu, les goûts, mais aussi l'offre et la demande des biens de substitutions (ainsi l'évolution des prix du pétrole a un effet sur la demande de gaz par exemple). La courbe représentative de la fonction de demande est généralement décroissante et peut être concave ou convexe, selon les cas. En construisant les deux courbes, ou dans un cas plus simple les deux droites, on obtient la situation du marché. La rencontre de l'offre et de la demande permet de définir le point d'équilibre. Ce point définit le prix pour lequel l'offre égalise la demande, c'est-à-dire le point où se réalise l'échange. On appelle les coordonnées correspondantes prix d'équilibre et quantité d'équilibre. Tant que ce point n'est pas atteint, l'excédent d'offre provoque la baisse du prix ou bien la trop forte demande provoque sa montée. C'est donc par tâtonnement qu'est censé être atteint ce prix dans la réalité. Mathématiquement cela revient à étudier la convergence d'une suite définie par récurrence. Dans la théorie microéconomique, l'offre et la demande sont fonctions du prix (noté en ordonnées par convention) mais n'interagissent pas l'une sur l'autre. (Wikipédia, article "Offre et demande")".

(c) Par définition ou par principe, ce prix "satisfait" les acheteurs et les vendeurs. Quand le "prix d'équilibre" est affiché par le commissaire-priseur imaginaire, il devient le prix du marché :

- Les acheteurs qui proposaient un prix égal ou supérieur au prix d'équilibre emportent toutes les marchandises qu'ils demandaient.

- Les vendeurs qui proposaient un prix égal ou inférieur au prix d'équilibre écoulent toutes les marchandises produites ou offertes (déstockage éventuel).

- Les demandeurs qui proposaient un prix plus faible constatent que leur besoin n'est pas solvable. A partir de cet instant, ils ne relèvent plus de la théorie économique classique.

- Les offreurs qui demandaient un prix supérieur découvrent que leur technique de production est obsolète. Ils sortent de l'économie de marché.

(d) Sémantiquement parlant. La flexibilité des prix assure l'équilibre de chaque marché, par la simple définition des mots prix, équilibre et marché. Le modèle décrit une tautologie.

(e) Références d'usage du terme :

- "Les régimes à vrais droits limitent l'ampleur de l'intervention gouvernementale au volume des droits (de propriété et de transactions) que le Gouvernement commande. Ceux-ci peuvent lui être assujettis, soit directement par la voie fiscale, soit indirectement par contrainte de la volonté de leurs titulaires. Mais dans les deux cas, il ne peut y avoir souveraineté gouvernementale que par prélèvement sur les souverainetés individuelles. Or, les circonstances sont fréquentes où un Gouvernement ne peut, ou ne veut, ni gouverner moins, ni prélever plus. C'est le cas, notamment, des Gouvernements engagés dans une guerre d'où dépend le salut du pays ; c'est le cas aussi des Gouvernements liés à un programme politique, dont le caractère même ne leur permet pas d'obtenir par l'emprunt ni d'exiger par l'impôt le financement des tâches qu'ils ont promis d'accomplir, pas plus que d'en imposer directement l'accomplissement aux membres de la collectivité qu'ils gouvernent. Pour que la limite d'intervention puisse être franchie, il faut et il suffit que le Gouvernement puisse majorer le volume de ses droits, autrement dit qu'il puisse faire prendre les richesses dont directement ou indirectement il dispose, à un prix supérieur à leur prix d'équilibre sur le marché. La fixation autoritaire des prix, voilà le moyen de donner sans prendre et d'obtenir sans demander ; mais nous allons montrer qu'elle entraîne inéluctablement l'apparition de faux droits et détruit l'efficacité du système juridique, provoquant le désordre social. C'est notamment l'un des soucis constants des Gouvernements modernes, que de fixer le volume de certains droits au niveau qu'ils tiennent pour équitable et les soustraire, par là, aux aléas des fluctuations économiques. C'est ainsi qu'en établissant pour le blé un régime de prix minimum, la loi du 15 Août 1936 a permis de porter le prix du blé en France à un niveau sensiblement supérieur à celui qu'eût assuré l'équilibre du marché. Il n'est pas impossible qu'une police efficace réussisse à faire respecter le prix légal. Celui-ci sera alors, effectivement, le prix du marché ; le prix d'équilibre ne sera plus qu'un prix virtuel, auquel le marché ne se trouverait ramené que si la loi fixant le prix minimum était abrogé. Mais pour virtuel qu'il soit, tant que la désirabilité du produit et l'indésirabilité de sa production ne se modifient pas, les courbes d'offre et de demande en fonction du prix - donc le prix d'équilibre - ne se modifient pas. Toute fixation du prix légal à un niveau supérieur au prix d'équilibre entraîne inévitablement, tant qu'elle n'est pas accompagnée de mesures augmentant la demande ou diminuant l'offre, un excédent des offres sur les demandes. Le blé correspondant à ces offres en excédent ne trouvera pas preneur. Malgré le désir de ses détenteurs et leur droit de le vendre au prix taxé, il sera invendable ; les droits qui le "contiennent" " ne vaudront aucune faculté de disposition à leur titulaire, ils seront de faux droits. L'attribution de ces faux droits est, il est vrai, indéterminée. Ils seront ceux des offreurs qui n'auront pas eu la chance de capter l'une des trop rares demandes formulées sur le marché. Les agriculteurs qui, en France, vers la fin de 1936, offraient vainement leur blé au prix légal, ont éprouvé directement, dans leurs facultés d'achat, la réalité et l'inexorabilité du mécanisme des prix. Toute valorisation qui agit sur le prix sans agir sur les causes du prix conduit aux mêmes déceptions : l'expérience du café, celle des diamants, les ont mises en pleine lumière. Et l'échec des emprunts offerts à un prix supérieur au prix du marché, échec qui laisse à l'emprunteur une partie des titres offerts, montre que la notion du prix d'équilibre vaut pour tous les compartiments du marché. C'est ainsi, encore, que la valorisation des salaires, généralement obtenue par voie de conventions collectives plutôt que par fixation de salaires minima, a créé du chômage lorsqu'elle portait le prix du travail au-dessus de son niveau d'équilibre. Les ouvriers qui offraient vainement leur force et leur temps, ont éprouvé tragiquement que les droits à eux attribués, bien que d'un volume jugé équitable, n'étaient que de faux droits. (Jacques Rueff, "Comment le déficit engendre le désordre social", 1947)".

- "Tout ce que nous avons établi est quel sera l'équilibre du marché, étant donné des courbes de demande et d'offre. Ceci rajoute d'importantes questions sur l'institution appelée 'marché' et la notion d'équilibre de marché. Les règles que nous utilisons pour organiser un marché sont-elles importantes quant à la convergence du prix vers le prix d'équilibre de ce marché ? (Andrew Schotter, "Microéconomie, une approche contemporaine", Vuibert, 1995)".

- "Sur un marché concurrentiel à l'abri de toute intervention gouvernementale, le prix s'ajuste pour équilibrer l'offre et la demande. Au prix d'équilibre, la quantité que les acheteurs désirent se procurer est exactement égale à la quantité que les vendeurs souhaitent offrir. Cela ne signifie pas que tout le monde est satisfait. Pressions de la part des organisations de protection des consommateurs pour faire baisser le prix. Pressions de la part du lobby des producteurs pour augmenter le prix. Prix plafond : prix maximal auquel un produit peut être vendu d'après la loi. Prix plafond : prix minimal auquel un produit peut être vendu d'après la loi. (ulb.ac.be, Economie Politique, 6, "Offre, demande et politiques publiques")".

- "Le prix d'équilibre est celui qui égalise la demande et l'offre. C'est donc celui qui satisfait en même temps les désirs des acheteurs et des vendeurs. Tant que le prix d'équilibre n'est pas atteint, il existe soit une demande, soit une offre excédentaire. Il faudra alors soit baisser, soit élever le prix. Mais ce prix qui se situe à l'intersection des courbes d'offre et de demande concilie l'intérêt des acheteurs et des vendeurs dès lors que l'offre de biens et services est équivalente à la demande. A travers une série d'oscillations successives de la production entraînant des hausses et des baisses de prix, va se réaliser une égalisation de l'offre et de la demande qui se prolongera tant qu'un élément de déséquilibre n'y mettra pas fin. On aboutit ainsi, grâce au mécanisme du marché, à un prix d'équilibre stable. (Maxicours.com, document du web)".

(f) Sur le Cédérom Encyclopédique (http://houdoy.hubert.free.fr/cdencycl.html) vous trouverez les définitions et les textes : Dévalorisation. Harmonie. Modèle de l'équilibre. Modèle du marché équilibré. Modèle du chaos. Principe d'utilité. naturel. Prix de production. Théorie de la valeur. Théorie des prix. "Equilibre Classique". "Chômage Classique". "Chômage Keynes". "Critiques à Keynes". "Inclusion Exclusion". "Causes Chômage". "Plus-Value". "Plus-Value Profit". "Statut Valeur". "Deux Conceptions". "Définir Plus-Value". "Temps Phallus". "AEH Valeur". "Projet Recherche".