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geopol
Description du blog :
Basée sur des postulats irréalistes, l'Economie Politique doit devenir une Géologie Politique.
Catégorie :
Blog Société
Date de création :
02.05.2008
Dernière mise à jour :
23.06.2008
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Developpement durable

Developpement durable

Posté le 02.05.2008 par geopol
Terme limitrophe entre Economie, Ecologie et Sociologie.

(a) Au-delà des termes classiques de croissance économique et de développement social et culturel, le terme de développement durable est usité depuis la Conférence de Rio.

- "Le développement durable satisfait les besoins des générations présentes, sans compromettre la possibilité pour les générations à venir de satisfaire leurs propres besoins (ONU, Commission Brundtland, 1987)".

(b) Historique. La problématique du développement durable trouve son origine dans la fondation du "Club de Rome" en 1968 et sa première manifestation médiatique en 1972, par la publication du rapport Meadows ("The limits of growth", d'une équipe dirigée par Dennis Meadows, malheureusement traduit en français, sensationnalisme oblige, par "Halte à la croissance"). Le premier choc pétrolier devait souligner son intérêt. Le terme est mondialement officialisé par le Sommet de Rio en 1992. Depuis 2005, la mise en pratique, sauf par les Etats-Unis, des directives du protocole de Kyoto lui donne un premier aspect programmatique réel.

(c) Terminologie. Le développement doit être équitable, viable et vivable, pour être durable.

- L'équitable satisfait les contraintes et aspirations de l'économique et du social.

- Le viable satisfait les contraintes et aspirations de l'économique et de l'environnement écologique.

- Le vivable satisfait les contraintes et aspirations de l'environnement écologique et du social.

- Le développement durable satisfait les contraintes et les aspirations de l'économique, de l'environnement écologique et du social.

- Le développement durable (sustainable development, 1980, pour les anglo-saxons) peut se définir comme la conjugaison ou l'intersection, au sens de la théorie des ensembles, du progrès économique, de la justice sociale et de la conservation de l'environnement au bénéfice des générations futures, même lointaines.

(d) Contrairement à la croissance mathématique des indices de l'INSEE qui se limite parfois à la seule augmentation des agrégats de la Comptabilité Nationale et contrairement au développement qui insiste sur les aspects sociaux et culturels, le développement durable ajoute les contraintes écologiques de reproductibilité.

(e) Le développement n'est pas durable s'il a pour support la destruction des énergies fossiles non renouvelables et s'il détruit les conditions de la vie biologique. Le développement durable suppose de dégager un produit net tout en reproduisant les conditions de la production par des avances. Au premier chef, la croissance économique énergivore du XX ème siècle n'est pas soutenable dans la durée.

- "Il est de fait que la consommation d'énergie que connaît le monde actuellement - et plus encore celle qu'il s'apprête à connaître si nous prolongeons les tendances - est excessive si nous entendons que notre monde soit 'durable'. Cette assertion se base notamment sur un triple constat, désormais bien connu :
- les ressources énergétiques que nous utilisons actuellement sont essentiellement (plus des trois quarts) des ressources fossiles (charbon, pétrole, gaz). Ce sont des énergies de stock (nous nous en servons par ponction sur un stock), et le stock, quoi qu'inconnu avec précision, est limité. A une échéance indéterminée, mais de manière certaine, nous ferons sans.
- ces ressources fossiles contribuent puissamment à l'accroissement de l'effet de serre, dont les effets sont irréversibles à l'échelle d'une vie humaine. La différence entre ce que nous émettons actuellement et ce qu'il faudrait émettre pour stabiliser les concentrations n'est pas mince !
- Le mode de vie des sociétés "en développement" et le nôtre étant destiné à converger, par suite de la circulation rapide de l'information (je suis de ceux qui pensent que, en laissant les choses se faire d'elles mêmes, la société de l'information renforce la société de consommation), il n'est pas possible qu'il converge vers un niveau de consommation qui est le nôtre actuellement : appliquer à 9 milliards d'individus mon style de vie ou le vôtre ne permet pas de 'tenir dans la boîte'. Un monde 'énergétiquement vertueux' serait donc un monde compatible avec l'idée du développement durable (encore que d'aucuns feront remarquer, non sans raison, que le développement est, par essence, non durable, et qu'il vaudrait mieux parler de 'sous-développement acceptable' !). (Jean-Marc Jancovici, "A quoi ressemblerait un monde 'énergétiquement vertueux' ?", septembre 2003)".

(f) Dans un premier temps, le développement durable peut s'imaginer et s'organiser sur Terre, c'est au moins la condition nécessaire pour le prolonger ailleurs.

- "L'humanité est décidément mal partie, au point que rares sont les biologistes qui parieraient sur ses chances de mourir de sa belle mort, au terme des cinq à dix millions d'années que toute espèce bien née peut, sauf accident, espérer passer ici-bas. Supposons pourtant que, contre toute probabilité, elle survive à ses agissements. Supposons encore que les comètes, astéroïdes et autres objets contondants intersidéraux aient la bonne idée d'aller jouer ailleurs que sur ses plates-bandes. Supposons même qu'elle sorte indemne de la fusion de notre Voie lactée avec sa voisine la plus proche, Andromède, dans 3,7 milliards d'années. Reste une échéance qu'elle ne pourra éluder : quand, dans quatre milliards et demi d'années, le Soleil, en panne d'hydrogène, entamera ses réserves d'hélium, enflant jusqu'à absorber Mercure et Vénus et provoquant sur Terre une élévation de température telle qu'eau et atmosphère s'évaporeront sans espoir de retour, et avec elles toute trace résiduelle de vie. (Jean-Michel Truong, "Totalement inhumaine", Chapitre 1)".

(g) Le développement durable n'est concevable que s'il donne la priorité à l'universalité.

- "Voici un problème sur lequel, à ma connaissance, la philosophie politique contemporaine n'a rien à dire, ou presque. Le mode de développement scientifique, technique, économique et politique du monde moderne souffre d'une contradiction rédhibitoire. Il se veut, il se pense comme universel, il ne conçoit même pas qu'il pourrait ne pas l'être. L'histoire de l'humanité, va-t-il même jusqu'à croire dans ses délires les plus autistiques, ne pouvait pas ne pas mener jusqu'à lui. Il constitue la fin de l'histoire, une fin qui rachète en quelque sorte tous les tâtonnements qui l'ont péniblement précédée et par là même leur donne sens. Et pourtant il sait désormais que son universalisation se heurte à des obstacles internes et externes inévitables, ne serait-ce que parce que l'atmosphère de notre globe ne le supporterait pas. Dès lors, il faut que la modernité choisisse ce qui lui est le plus essentiel : son exigence éthique d'égalité, qui débouche sur des principes d'universalisation, ou bien le mode de développement qu'elle s'est donné. Ou bien le monde actuellement développé s'isole, ce qui voudra dire de plus en plus qu'il se protège par des boucliers de toutes sortes contre des agressions que le ressentiment des laissés pour compte concevra chaque fois plus cruelles et plus abominables ; ou bien s'invente un autre mode de rapport au monde, à la nature, aux choses et aux êtres, qui aura la propriété de pouvoir être universalisé à l'échelle de l'humanité. (Jean-Pierre Dupuy, "La Cité-Machine")".

(h) Le développement durable et l'intelligence collective exigent-ils un nouveau modèle économique ? Il est certain que le projet de développement durable face au risque de changement climatique catastrophique implique un passage de la tyrannie de la valeur d'échange au dialogue constructif de la valeur d'usage.

(i) Joël de Rosnay préfère le concept anglais de sustainability qu'il propose de traduire par 'développement adaptatif régulé'. On pourrait aussi parler de l'anabolisme (transformation des substances nutritives en tissu vivant) de l'organisme, complémentaire du catabolisme (transformation inverse).

(j) Référence :

- "Quelques chiffres additionels permettront de cerner un peu mieux cet aspect : Si nous remplaçons un moteur de voiture par des esclaves pédalant fort, la plus modeste Twingo, avec ses 42 kW de puissance (soit environ 60 CV), consomme autant que 90 bonhommes en train de pédaler comme des forcenés, et en terme de puissance mécanique fournie, compte tenu du très mauvais rendement de la machine humaine (de l'ordre de 10%, alors que le moteur a un rendement atteingnant presque 50%), c'est environ 500 cyclistes en train de pédaler que cela représente ! Un autre parallèle peut être utilisé : sachant qu'un cheval de puissance représente réellement un cheval attelé en termes de consommation, cela signifie que le moindre smicard, aujourd'hui, a les moyens de se payer un attelage de 60 chevaux pour le prix de 6 à 8 mois de salaire. Et l'énergie vaudrait cher (bis ou ter) ? Un vol en avion, c'est 1 kWh pour 2 km en moyenne (par personne, bien sûr !). Un aller-retour Paris-Rome, aujourd'hui à la portée du premier venu, représente 2.240 km de distance parcourue, soit 1.100 kWh de consommés par passager, en chiffres ronds. Un seul vol en avion en Europe consomme donc autant (par personne) que la puissance mécanique de 6 paires de jambes d'un bon sportif qui tourneraient en permanence 10h sur 24 sur une année... Même une pétrolette de 50 cm3, avec ses 2 ou 3 kW de puissance de moteur, représente déjà l'équivalent de 15 à 20 êtres humains en train de pédaler.... En bref, aujourd'hui, l'énergie mécanique ne vaut rien, et son abondance a fait du plus minable des Occidentaux un nabab au regard de ce qu'étaient les conditions matérielles d'un "Français moyen" du 19è siècle. Qui avait les moyens, il n'y a pas seulement un siècle, de se payer avec le seul fruit de son travail "normal" l'équivalent de quelques dizaines de domestiques pour se déplacer, se nourrir, se divertir, faire sa cuisine et sa vaisselle, et j'en passe, ce qui est maintenant la condition de M(me). "tout le monde" ? Le roi, et encore ! Ce constat en amène un autre : ce n'est pas seulement le mode de vie de M. Dassault ou de la Reine d'Angleterre qui est devenu "non durable" si nous nous mettons sur le terrain de la physique, mais bien celui de chacun(e) d'entre nous, ouvrier(e)s d'usine, agents de nettoyage et caissier(e)s de supermarché compris. L'effort à fournir pour que notre espèce adopte un mode de vie "durable" (au sens de : pouvant être perpétué plusieurs siècles au moins sans implosion du système) ne peut être mis exclusivement sur les épaules des gros bourgeois : avec 6 milliards d'hommes, et surtout 1 milliard d'Occidentaux, les "modestes" devront s'y mettre également, car eux aussi sont déjà très au-dessus de la "durabilité" au regard des possibilités de la planète. Incidemment, notons qu'une division de l'énergie fossile consommée par 4 dans l'Hexagone, ce qui est nécessaire pour régler le problème climatique, signifie encore, à technologie constante, quelques dizaines "d'équivalent esclave" par Français. Ce ne serait pas vraiment le retour à l'âge de pierre, contrairement aux affirmations de certains ! (Jean-Marc Jancovici, "Combien suis-je un esclavagiste ?", mai 2005)".

(k) La limite principale au développement durable n'est pas une limite externe (ce que serait une rareté objective des ressources fossiles) mais une limite interne (un certain rapport dans les usages et le rythme de récupération de celles-ci). En effet, si, au cours du XXI ème siècle, l'humanité brûle le tiers des réserves prouvées d'énergies fossiles, elle provoquera un réchauffement climatique de trois degrés Celsius qui pourrait bien se révéler durablement catastrophique pour la survie de l'humanité.

(l) L'obtention d'un dévelopement durable n'est pas seulement une question de recherche scientifique et de développement de technologies nouvelles. Elle concerne chacun d'entre nous. Elle suppose un changement radical dans le mode de vie et dans les motivations de chaque individu. A titre d'exemple, dès aujourd'hui, il est possible et souhaitable :

- en hiver, de s'habiller plus chaudement, par le port de sous-vêtements, plutôt que de pousser le chauffage des logements individuels et des bureaux ;

- de s'informer par des lectures (sur papier ou sur fichier électroniques) sur les pays étrangers, plutôt que de prendre l'avion pour vérifier que le Taj Mahal est bien comme le dit le voisin de palier ; ainsi, chacun peut-il faire connaître sa région à beaucoup d'autres en diffusant (sur Internet ou sur cédérom) des randonnées photographiques ;

- de participer à une diffusion générale des informations et de s'efforcer d'accroître sa propre assimilation des connaissances disponibles de l'humanité ; ce type de développement est à la fois positif et sans limite ;

- etc.

(m) Le développement durable est impossible pour une espèce énergivore (a fortiori énergivorace).

(n) Le développement durable n'est pas moins problématique pour une population humaine infovorace qui, malgré une certaine dématérialisation de sa consommation, ne pratique ni l'assimilation des informations en connaissances ni la mise en réseau des connaissances dans le cerveau de chacun de ses membres.

(o) Au cours de son Histoire, relativement récente au regard de celle de la Terre, le genre Homo Sapiens Demens, auquel nous appartenons tous, a montré des tendances tant énergivoraces (depuis plus d'un siècle) qu'infovoraces (surtout depuis une décade). Il lui reste à prouver, tant individuellement que globalement, qu'il peut développer une tendance gnosibole. Pour cela, le genre humain doit amplifier les mécanismes de son métabolisme cognitif. C'est un impératif (plus ou moins kantien) pour chacun d'entre nous.

(p) Le terme 'développement' est parfois contesté, car il est considéré comme non pas différent mais comme une conséquence de la croissance économique. Edgar Morin propose les termes 'anthropolitique' "politique de l'humanité à l'échelle planétaire" et 'politique de civilisation'. Peu importent les termes. C'est ce projet que nous voulons réaliser. Même si le chemin semble très long.

- "Ce qui manque pour qu'une société-monde puisse se constituer, non comme parachèvement planétaire d'un empire hégémonique, mais sur la base d'une confédération civilisatrice, c'est, non pas un programme ni un projet, mais les principes qui permettraient d'ouvrir une voie. Ici prend sens ce que j'ai appelé anthropolitique (politique de l'humanité à l'échelle planétaire), et politique de civilisation. Ceci doit nous amener tout d'abord à nous défaire du terme de développement, même amendé ou amadoué en développement durable, soutenable ou humain. L'idée de développement a toujours comporté une base technique-économique, mesurable par les indicateurs de croissance et ceux du revenu. Elle suppose de façon implicite que le développement techno-économique est la locomotive qui entraîne naturellement à sa suite un "développement humain" dont le modèle accompli et réussi est celui des pays réputés développés, autrement dit occidentaux. Cette vision suppose que l'état actuel des sociétés occidentales constitue le but et la finalité de l'histoire humaine. Le développement "durable" ne fait que tempérer le développement par considération du contexte écologique, mais sans mettre en cause ses principes ; dans le "développement humain" le mot humain est vide de toute substance, à moins qu'il ne renvoie au modèle humain occidental, qui certes comporte des traits essentiellement positifs mais aussi, répétons-le, des traits essentiellement négatifs. Aussi le développement, notion apparemment universaliste, constitue un mythe typique du sociocentrisme occidental, un moteur d'occidentalisation forcenée, un instrument de colonisation des "sous-développés" (le Sud) par le Nord. Le développement, tel qu'il est conçu, ignore ce qui n'est ni calculable ni mesurable : la vie, la souffrance, la joie, l'amour, et sa seule mesure de satisfaction est dans la croissance (de la production, de la productivité, du revenu monétaire). Défini uniquement en termes quantitatifs, il ignore les qualités, les qualités de l'existence, les qualités de solidarité, les qualités du milieu, la qualité de la vie. En outre, le PIB (produit intérieur brut) comptabilise comme positives toutes les activités génératrices de flux monétaires, y compris les catastrophes comme le naufrage de l'Erika ou la tempête de 1999, et ignore les activités bénéfiques gratuites. Sa rationalité quantifiante en est irrationnelle. Le développement ignore que la croissance techno-économique produit du sous-développement moral et psychique : l'hyper-spécialisation généralisée, les compartimentations en tous domaines, l'hyperindividualisme, l'esprit de lucre entraînent la perte des solidarités. Le développement engendre une connaissance spécialisée qui est incapable de saisir les problèmes multidimensionnels. L'éducation disciplinaire du monde développé apporte bien des connaissances, mais elle détermine une incapacité intellectuelle de reconnaître les problèmes fondamentaux et globaux. La notion de développement doit à mon sens être remplacée à la fois par celle d'une politique de l'humanité (anthropolitique) que j'ai depuis longtemps suggérée et par celle d'une politique de civilisation. La politique de l'humain aurait pour mission la plus urgente de solidariser la planète. Ainsi une agence ad hoc des Nations unies devrait disposer de fonds propres pour l'humanité défavorisée, souffrante, misérable. Elle devrait comporter un Office mondial de médicaments gratuits pour le sida et les maladies infectieuses, un Office mondial d'alimentation pour les populations dénuées ou frappées de famines, une aide substantielle aux ONG humanitaires. Les nations riches devraient procéder à une mobilisation massive de leur jeunesse en un service civique planétaire partout où les besoins s'en font sentir (sécheresse, inondation, épidémies). Le problème de la pauvreté est mal estimé en termes de revenus ; c'est surtout celui de l'injustice dont souffrent les pauvres, qui devant la malnutrition, la maladie, sont démunis, comme ils sont démunis de respect et de considération. Le problème des démunis, c'est leur impuissance devant le mépris, l'ignorance, les coups du sort. La politique de l'humanité serait en même temps une politique pour constituer, sauvegarder et contrôler les biens planétaires communs. Alors que ceux-ci sont actuellement limités et excentriques (l'Antarctique, la Lune), il faudrait y introduire le contrôle de l'eau, ses rétentions et ses détournements, ainsi que les gisements pétroliers. La politique de l'humanité serait corrélativement une politique de justice pour tous ceux qui, non occidentaux, subissent le déni des droits reconnus par l'Occident pour lui-même. [...] Paradoxalement, le schéma d'une politique de l'humanité et d'une politique de civilisation que nous avons dessiné, bien qu'il corresponde à des possibilités matérielles et techniques, est une possibilité réelle actuellement impossible. C'est pourquoi l'humanité demeurera longtemps en douleur d'enfantement, ou d'avortement, quelle que soit la voie qui s'imposera. (Edgar Morin, "Une mondialisation plurielle", in Le Monde, 26 Mars 2002)".

(q) Sur le Cédérom Encyclopédique (http://houdoy.hubert.free.fr/cdencycl.html), vous trouverez :
- les définitions : Combustible fossile. Développement extensif. Electricité. Energivore. Energivorace. Géologie politique. Gnosibole. Hypothèse de la reproduction. Infovorace. Rise en réseau des connaissances. Réchauffement climatique.
- les textes : "Produit Usage". "Réseaux Nomades". "Souris Hommes".






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